Les surprises de l’Espace Sadoul
Les mauvaises surprises de L'Espace Georges-Sadoul en travaux
Lors du conseil municipal du 14 avril 2011, une demande de subvention d’un montant de 2 574 304 € a été votée pour les travaux de rénovation de l’Espace Sadoul. Quelques mois plus tard, après réception de tous les devis, l’addition a déjà grimpé pour atteindre 2 666 648 €, soit un premier dépassement de 90 344 €.
Autres surprises qui risquent d’alourdir la facture : nous apprenons par la presse, la présence de plaques d’amiante, et surtout l’absence de dalle sous le parterre de la grande salle. Est-il vraiment sérieux de faire de telles découvertes à ce stade du chantier ? On peut se demander à quoi ont servi l’étude préalable et les levés topographiques du bâtiment dont le coût s’élève tout de même à 34 000 €.
Enfin la dernière surprise concerne la capacité de la nouvelle salle, qui se limite à 438 places assises, 11 places pour les personnes à mobilité réduite, et ... 49 strapontins ! Certes la qualité de cette salle sera bien améliorée, mais quel dommage d’investir autant pour avoir moins de place assises.
Rappelons que dans notre projet, nous avions l’intention de construire, en
intercommunalité, une salle pouvant accueillir deux fois plus de public.
Récemment, il a fallu utiliser la salle Omnisports pour accueillir le concert du Nouvel an qui a réuni près de 1 000 personnes, soit le double de la future capacité de l’Espace Sadoul !
Pour couronner le tout, rappelons que les jeunes et les associations de Musiques actuelles ont perdu l’Entracte, salle très appréciée qui permettait d’accueillir des concerts rassemblant 250 personnes.
Panier percé
Contrairement à la promesse de C. Pierret, il n’y aura pas de camp Tony Parker cette année à Saint-Dié, et selon le quotidien vosgien, peut-être même jamais.
L’an passé, nous avions déjà dénoncé les frais occasionnés par la venue du basketteur pour un match de gala. On parlait alors de 130 000 euros, en partie supportés par le club déodatien, lequel s’est ensuite retrouvé en déficit pour payer « entre autres 17 000 euros de location de tribunes ».
Par ailleurs, d’autres chiffres nous laissent pantois : la seule journée du 9 juillet a coûté à la Ville 25 000 euros en « droit à l’image » et « 9 000 euros de frais de bouche » !
Nous imaginons la déception des jeunes stagiaires qui se voyaient déjà côtoyer la star NBA pendant une semaine et bénéficier de ses précieux conseils. Ils allongent la liste des « victimes » des coups de com’ sans lendemain de C. Pierret et son équipe.
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.
Contact : demainpoursaintdie@free.fr
























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