Le magazine de la ville " Notre St-Dié des Vosges" de février, consacre un dossier de deux doubles pages aux ordures ménagères et à leur collecte.
On ne peut que se réjouir de voir le tri progresser : les déodatiens changent leurs habitudes, c’est bon pour l’environnement.
Il n’y a désormais
plus qu’une collecte pour l’habitat pavillonnaire qui se concentre essentiellement en périphérie du centre ville, alors que le secteur auquel sont rattachés les quartiers de Kellermann et une partie du bas de Foucharupt conserve deux collectes hebdomadaires.
Questions :
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Est-il normal que pour un service différent, le contribuable soit taxé de façon identique ? - Une seule collecte c’est moins de carburant, une organisation différente du travail
donc des économies …. À qui profitent-elles ? + O% c’est l’évolution à Saint-Dié, en 2009, de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) qui est,
de par la loi , nous dit-on, adossée à la taxe foncière sur les propriétés bâties.
Et heureusement que cela n’augmente pas !!!
Il semble pourtant que la loi offre aussi d’autres possibilités. Tout comme dans une commune voisine qui vient de dépasser les 2 000 habitants, dont la taxe fait l’objet d’une mise en recouvrement séparée. D’autres communes ont fait un choix plus juste et équitable encore, en calculant en fonction du nombre de personnes composant le foyer ou au poids des déchets.
À Saint-Dié-des-Vosges, on arrive à des situations ubuesques : Une personne âgée vivant seule dans son pavillon peut payer plus qu’une famille de 5 personnes !
À quand un véritable débat citoyen sur ce sujet ?