Blog de Soutien aux conseillers Municipaux de l'opposition de Saint-Dié-des-Vosges
Indignation solennelle
La méthode est vieille comme le monde : jouer les victimes afin de créer une diversion. Dans le magazine municipal de l’été, l’édito du maire qualifié de « Déclaration solennelle » est fort surprenant, mais surtout choquant.
Ainsi, le maire évoque « les outrances verbales et les mensonges » de l’opposition. Plus grave, il l’accuse de « démolir, salir, voire chercher à abattre le maire et son équipe » dans ses interventions au conseil municipal.
Si le maire porte de telles accusations, c’est qu’il a des preuves, alors il devrait les exposer, sinon rien ne lui permet de prendre les Déodatiens à témoin sans fondements. D’ailleurs, nous demanderons solennellement un droit de réponse à ses accusations, à l’occasion du prochain conseil municipal.
Mais, ayant supprimé les vidéos du conseil, C. Pierret se croit peut-être plus libre de ses paroles : personne ne pourra remettre en cause ses allégations, hormis les Déodatiens présents dans la salle.
Rappelons que la diffusion intégrale des débats garantissait un compte rendu irréfutable de la séance et permettait à chaque citoyen de se faire sa propre opinion sur les arguments de la majorité et de l’opposition.
Qu’en pense l’adjoint Caspary, pour qui cette diffusion des débats municipaux était un acquis démocratique ? Pour nous, c’est un recul inacceptable de la démocratie locale.
Cacophonie au sein du conseil
La vente du terrain de camping et du stade de rugby était à l’ordre du jour du conseil municipal du 22 juin dernier, C. Pierret y affirmait que consultés, les dirigeants du club avaient rendu leurs conclusions sur le terrain qui pourrait leur être attribué. Visiblement, à la lecture de l’article publié le 7 juillet dans la presse locale, il n’en est rien. Le club de rugby soutenu par l’adjoint aux sports P. Enkaoua, souhaiterait conserver le stade actuel.
On notera l’étonnante divergence de point de vue entre le maire et son adjoint aux sports....
Toujours député ?
La photo de C. Pierret ceint de son écharpe tricolore nous a interpelés. En effet, portée en écharpe par un maire, la règle veut que l’ordre des couleurs fasse figurer le bleu près du col, par différenciation avec les parlementaires. Comme il la porte, le rouge près du col, cela signifie qu’il serait encore député...
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.
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