Blog de Soutien aux conseillers Municipaux de l'opposition de Saint-Dié-des-Vosges
Tour de force
Les socialistes déodatiens ont beau jeu de dénoncer le niveau de la dette publique en France dans la tribune politique du magazine municipal.
D’abord, celle-ci ne s’est pas faite en un jour, ni même en cinq ans : elle est de la responsabilité de tous les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, depuis plus de 30 ans.
Ensuite, N. Sarkozy et son gouvernement sont les premiers à engager enfin une politique responsable de désendettement. Leur action est même historique car le traitement de la dette sera en 2012 le deuxième poste de dépense dans le budget de l’Etat.
Le ministère de l'économie et des finances
Suite à la crise économique de 2008, le gouvernement français a mis en place un Plan de relance pour soutenir l’activité économique. Il a contribué à limiter la baisse de l'investissement et les faillites d'entreprises, mais a coûté cher aux finances publiques. Entre deux maux, le gouvernement a dû choisir le moindre, car la situation nécessitait des mesures exceptionnelles. D’ailleurs à cette époque, les socialistes demandaient même qu’on dépense plus ! En effet, ils trouvaient ce plan de relance largement insuffisant. Que serait alors aujourd’hui le niveau de la dette si le gouvernement avait suivi cet avis ?
De plus, les élus de la majorité mettent en parallèle la gestion d’un état de 65 millions d’habitants et celle d’une ville d’environ 22 000 personnes, une comparaison particulièrement aberrante. Mais puisqu’ils osent le faire, c’est l’occasion pour nous de rétablir certaines vérités concernant la gestion municipale.

À Saint-Dié une dette exorbitante, nos enfants n'en verront pas le bout...
A Saint-Dié, C. Pierret et son équipe se targuent d’un soi-disant « tour de force » extraordinaire : avoir désendetté la ville de 8 millions d’euros depuis 2001. Une simple règle de trois permet de calculer qu’à ce rythme, pour rembourser la dette actuelle de 52 millions d’euros, bientôt hélas alourdie de 63 millions pour financer Aquanova America, il faudra 144 ans ! Même avec l’allongement de l’espérance de vie, nos enfants n’en verront pas le bout…
Alors que C. Pierret a hérité en 1989 d’une ville dont les caisses étaient pleines, il fait le « pari » (sic) de dépenser toujours plus sans sembler se préoccuper du risque auquel il expose les Déodatiens.
A l’inverse, N. Sarkozy ne joue pas à ce jeu-là : il prend des mesures courageuses pour protéger les Français contre les graves difficultés que connaissent de nombreux pays européens.
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.
Contact : demainpoursaintdie@free.fr