Blog de Soutien aux conseillers Municipaux de l'opposition de Saint-Dié-des-Vosges
LES GRANDES CROISETTES : des travaux de basse qualité environnementale
Vue du chantier des Grandes Croisettes
Cela n’existait pas, C. Pierret et son équipe l’ont inventé : le grand chantier BQE (basse qualité environnementale) bat son plein. Tout d’abord, il a fallu abattre des arbres, dont certains, jugez-en plutôt, étaient des rhododendrons centenaires. Ensuite, tout le terrain a été remodelé, mis à nu et drainé, car lorsque l’on détruit du couvert végétal pour construire des bâtiments, il faut gérer le ruissellement des eaux de pluies.
À la place d’une absorption naturelle de l’eau, on peut maintenant « contempler » des bacs de rétention en matériaux synthétiques…
Les quelques arbres qui ont été conservés ont une partie de leurs racines à l’air libre. Gageons qu’aucune tempête ou coup de vent violent n’aura l’idée de les torturer car nous pouvons parier qu’ils ne résisteront pas longtemps.
Voici donc illustrée la manière dont C. Pierret et la majorité municipale traitent
un projet de manière durable.
À quoi cela sert-il de construire un bâtiment HQE (haute qualité environnementale) pour nous faire croire que cette maison de retraite fera partie d’un Écoparc alors que tout le milieu naturel existant a été détruit ? Un arbre à terre est un arbre mort !
Une forêt d'arbres centenaires massacrée
Nous souhaitions impérativement conserver cette zone naturelle, rare secteur non bâti subsistant à Saint-Dié. C’est pourquoi, notre projet était d’installer ce type d’activité, par exemple, en lieu et place de la « future » ex-piscine. Cela aurait permis aux retraités d’être au centre-ville, tout en préservant cet espace remarquable.
À plusieurs reprises, nous avons dénoncé le coût exorbitant de la venue de Tony Parker à Saint-Dié. Après les « révélations » de l’ex-entraîneur viennent celles de l’ex-directeur sportif. Pour lui aussi, le club n’était pas assez solide financièrement pour supporter le coût de cette opération. Pire, il semblerait que « ce projet inutile fut imposé au club par certaines personnes influentes, que ce soit au sein du club ou au sein même des services municipaux ».
Pour nous, il est clair que cette « gabegie » n’a servi qu’à la promotion de C. Pierret et de son équipe au risque de mettre gravement en péril la pérennité du club. À l’instar de ces anciens dirigeants, nous exigeons la publication des comptes et souhaitons savoir si une fois de plus le contribuable déodatien va devoir combler le trou. Il faut dire qu’à Saint-Dié, les déficits, on connaît « Parker »…
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.
Contact : demainpoursaintdie@free.fr