Blog de Soutien aux conseillers Municipaux de l'opposition de Saint-Dié-des-Vosges
La méthode Pierret-Leroy,
pour Saint-Dié, vous en voulez vraiment ?
P. Leroy candidat présenté par le PS aux élections cantonales, écrit dans un tract à Saint-Dié-Est :
- Le chômage et la précarité atteignent des niveaux records
- Les industries déménagent
- Le pouvoir d’achat est raboté de tous côtés
- La sécurité […] n’est plus assurée
- L’école est abandonnée
- Les déficits se creusent, la dette explose…
- Toujours plus de précarité pour les travailleurs
- La politique au fil de l’eau
- Des effets d’annonce pré-électoraux qui se déballonnent
- Une gestion calamiteuse des deniers publics et des projets pharaoniques
Tel est le réquisitoire de Me Leroy contre le gouvernement.
Mais cher Maître, vous qui êtes adjoint au maire de Saint-Dié, ne pensez-vous pas que ce constat concerne mot
pour mot notre ville ?
Omerta sur la délinquance
A Saint-Dié, pas de casseur, pas de trafiquant, pas de fraudeur, pas de voleur, pas de voiture vandalisée et brûlée… Et pourtant, certaines nuits, des vitrines sont brisées dans la rue Thiers, des engins de chantier sont dégradés, des voitures flambent, etc.
Pourquoi les Déodatiens n’en sont-ils pas informés ? Y aurait-il des consignes particulières faisant que la majorité de
ces faits divers ne soient pas rendus publics ?
Lors du conseil municipal du 30 novembre 2007, le maire voulait créer « un observatoire de l’ensemble des faits
délictuels de la ville de Saint-Dié. Cet observatoire permettra d’une part, de mettre en place une grille d’évaluation des délits recensés et d’autre part, d’avoir une meilleure connaissance des problèmes rencontrés pour y apporter une
réponse partenariale adaptée.»
A ce jour, cet observatoire a-t-il été installé ? Les délits sont-ils recensés ?
Pour notre part, nous souhaitons que cet observatoire soit opérationnel, nous demandons plus de transparence et l’engagement de moyens nécessaires pour lutter contre toute forme de violence à Saint-Dié.
Témoignage
Vendredi18 mars, lors de l'inauguration de la chaudière biomasse de Saint-Dié, plusieurs personnes ont assisté à une scène édifiante.
Un homme vantait les bienfaits écologiques de cet investissement et insistait avec force sur la baisse du coût de production, de près de 30% par rapport à l'ancienne chaudière. Des habitants du quartier, nouveaux « bénéficiaires » de cette source d’alimentation, ont alors tenté de lui dire que leur facture avait augmenté depuis le passage à ce mode de chauffage et qu'ils avaient moins chaud qu'avant.
Refusant de répondre aux interrogations de ces Déodatiens, l’homme a, au contraire, adopté une attitude provocatrice : prenant à partie une femme, élue au conseil d’administration de Vosgelis (anciennement OPAC Vosges), il lui tapota la joue puis lui dit « Giflez-moi » tout en la poussant légèrement.
Sans doute déçu que sa victime ne soit pas tombée dans ce piège grossier, l’individu est reparti, un sourire méprisant aux lèvres, laissant cette habitante et les témoins de cette scène choqués et perplexes.
Cet homme n'est autre que C. Pierret, premier magistrat de la ville de Saint-Dié, ancien ministre et candidat aux primaires du Parti socialiste...
Un tel comportement de la part d’un élu envers ses administrés est profondément choquant et inacceptable.
N'est-il pas possible d'accorder davantage d'écoute à des gens qui ne comprennent pas que de si beaux progrès leur coûtent toujours plus cher, alors qu’on leur a annoncé des réductions de 30% ?
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.