Blog de Soutien aux conseillers Municipaux de l'opposition de Saint-Dié-des-Vosges
Dotations de l’Etat
A en croire C. Pierret, quand tout va mal à Saint-Dié, le coupable idéal c’est l’Etat. Visiblement plus préoccupé par ses affaires parisiennes que par les comptes administratifs de la Ville, le premier magistrat semble avoir survolé le budget principal. En effet, pour 2010, les dotations de l’Etat ont compensé en totalité la perte des recettes liées à la suppression de la taxe professionnelle.
Il avait donc les moyens de financer les investissements indispensables à l’avenir de notre ville.
Pourtant, alors que la somme consacrée à ces dépenses par les villes de même strate est de 400 euros, à Saint-Dié le montant peine à atteindre 150 euros par habitant !
Bien mal acquis
Le groupe Vinci qui a construit le parking place du marché s’est vite rendu compte qu’il n’était pas rentable. La ville a alors accepté de le libérer de ce fardeau en procédant au rachat sous couvert d’une « excellente affaire ».
Or à ce jour, la charge s’avère toujours aussi lourde puisque les chiffres du compte administratif prouvent qu’il est toujours déficitaire. Malgré les recettes du stationnement payant, il manque plus de 68 000 euros pour équilibrer ce budget. Les Déodatiens sont donc doublement mis à contribution suite à « l’excellente décision » de C. Pierret de reprendre ce parking en régie municipale.
Cet exemple confirme s’il le fallait les choix de C. Pierret, l’homme qui se prétend « à la gauche de Mélenchon » : les bénéfices pour les entreprises privées, les déficits pour les contribuables déodatiens.
Une addition salée !
Pour une manifestation qui est censée, selon le maire, « ne rien coûter aux Déodatiens », comment se fait-il que la bagatelle de 53 000 euros ait été payée par la Ville à la Société Avenance pour les trois jours du FIG 2010 ? Difficile à digérer …
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.