Blog de Soutien aux conseillers Municipaux de l'opposition de Saint-Dié-des-Vosges
Le véritable bienfaiteur
Dans le bilan à mi-mandat de la Ville, C. Pierret et son équipe se félicitent de l’opération de rénovation urbaine débutée en 2005. Ils soulignent le montant des investissements qui s’élève à près de 6 millions d’euros pour les quartiers de Kellermann, Saint-Roch et l’Orme. Cette somme a permis de financer des logements sociaux, de réaménager la voirie, de rénover et créer des équipements publics.
Malgré la bonne volonté de la Mairie que nous ne remettons pas en cause, tous ces travaux et réalisations n’auraient pu se faire sans la participation massive des fonds de l’Etat.
D’ailleurs le rapport d’activité 2010 de l’Etat dans les Vosges (1) nous apprend qu’une « Dotation de Développement Urbain (DDU) de 360 000 euros a permis de financer 6 opérations améliorant la qualité des équipements publics à Saint-Dié-des-Vosges. »
En dépit des critiques récurrentes de C. Pierret envers les pouvoirs de droite, les habitants des quartiers concernés doivent connaitre leur principal bienfaiteur : l’Etat, c’est-à-dire le gouvernement de François Fillon.
Le véritable bilan
Un commerce définitivement fermé Place Saint-Martin
Toujours dans le bilan à mi-mandat, la Mairie prétend que « Saint-Dié est une ville commercialement attractive », notamment le centre-ville, qui serait « l’un des plus attractifs du grand Est ». Est-ce à dire que l’on peut nous comparer à Metz, Nancy ou Strasbourg ?
Comme d’habitude, la version Pierret se heurte à la triste réalité : beaucoup de commerces sont en difficulté, de nombreux magasins fermés ne trouvent pas d’acquéreur et d’autres (pour certains ouverts depuis peu) déposent le bilan.
Selon nous, cette inquiétante situation a plusieurs explications :
- Les impôts locaux excessifs qui découragent les acheteurs potentiels,
- Un manque d’attractivité touristique,
- L’offre de restauration trop importante par rapport aux clients potentiels,
- Les travaux interminables (plus de 7 mois de retard !) de la rue P. Evrat pénalisant la circulation et par conséquent les commerces,
- La taxe sur la publicité, non obligatoire et pourtant imposée par la mairie,
- Le pouvoir d’achat faible dû à un taux de chômage trop élevé à Saint-Dié et à une surimposition des ménages (impôts fonciers et taxe d’habitation).
A ce propos, ce n’est pas la trouvaille du candidat Pierret d’augmenter la TVA de 19,6 % à 21,6 % qui va favoriser la consommation. Une telle mesure pénaliserait en priorité les ménages déodatiens les plus modestes. Une incohérence de plus de la part d’un prétendant et prétendu « socialiste ».
Parrainage ?
Les « gros » candidats à la primaire socialiste espèrent s’exprimer sur les ondes les plus écoutées, en se faisant inviter par exemple, à l’émission « Les Grosses Têtes », sur la première radio de France.
Par contre, le « petit » candidat C. Pierret a dû se contenter de radios certes respectables, mais aux audiences assez limitées : l’émission de RMC « Les Grandes Gueules » et France bleu. Au travers de propos comme « on ne peut pas faire grand-chose en 5 ans de mandat présidentiel », on a compris pourquoi le candidat déodatien se qualifie lui-même d’« iconoclaste ». De même, celui qui se dit« le candidat du désert français » (ne serait-il pas plutôt le candidat qui prêche dans le désert ?) a déclaré très sérieusement qu’il consentirait à accepter le poste de Premier ministre. En fait, vu sa modestie très « modérée » et le titre de l’émission de RMC, C. Pierret pourrait en être la mascotte, voire proposer son parrainage…
Vincent BENOIT et le comité de rédaction de Demain Pour Saint-Dié.
Inscrivez-vous à la Newsletter du blog.
Contact : demainpoursaintdie@free.fr